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J'appelle Adeline Hazan, Contrôleur général des lieux de privation de liberté, à cesser ses fonctions

Madame Adeline HAZAN, Contrôleur général des privations de liberté, propose un « numerus clausus » dans les prisons : «on commencerait par fixer un seuil au-delà duquel il ne serait plus possible d'incarcérer». Cela reviendrait «à différer les incarcérations quand le seuil est atteint » et « à libérer certains détenus en fin de peine ».

Avec cette proposition idéologique, la présidente du Syndicat de la magistrature, qui a été nommée par le président François Hollande pour contrôler les prisons, révèle, une nouvelle fois, son incapacité à assumer ses fonctions dans l'intérêt des Français.

Ce que la France attend, c'est le contraire de ce que propose Madame Hazan. Alors qu'il y a aujourd'hui 68 100 détenus et 57 516 places de prison (au 1er juillet 2014), il est impératif d'accroître fortement et rapidement la capacité du parc pénitentiaire.

Si elle était appliquée, la proposition de Madame Hazan aggraverait encore plus la délinquance et la criminalité dont nos concitoyens sont, chaque jour, les victimes.

En souhaitant libérer des délinquants dangereux et en empêchant l'incarcération d'individus pourtant condamnés, Madame Hazan prône l'impunité et l'insécurité.

C'est irresponsable.

Le meilleur service que pourrait rendre Madame Hazan à la France serait, désormais, de quitter sans délai ses fonctions !

Guillaume Larrivé
Député de l'Yonne
Rapporteur de la Commission des lois pour l'administration pénitentiaire

J'appelle Adeline Hazan, Contrôleur général des lieux de privation de liberté, à cesser ses fonctions
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