Espace presse

L'UMP tient à exprimer sa profonde inquiétude après la démission du Haut-­commissaire de la République en Nouvelle-­Calédonie, Jean-­Jacques Brot

Le Premier ministre a le devoir de faire toute la clarté sur les raisons de cette démission soudaine du représentant de l'Etat en pleine visite ministérielle. Il doit également, dans la transparence, préciser le périmètre et le calendrier exacts de la mission qu’il a confiée à Alain Christnacht et Jean-­Francois Merle.

Comment ne pas partager l'inquiétude des Calédoniens, lorsqu'ils découvrent dans la presse ces mots du représentant de l'Etat pour expliquer sa démission: « Je ne veux pas cautionner le largage annoncé de la Nouvelle-‐Calédonie »?

La Nouvelle-­Calédonie est à un tournant de son Histoire, elle a besoin de stabilité pour choisir son avenir dans la sérénité et l'apaisement. Il est temps que les socialistes sortent de l'ambiguïté: voilà pourquoi je demande à M. Valls de nous dire les véritables intentions de son gouvernement pour accompagner le dialogue sur l'avenir institutionnel de ce territoire.

La Nouvelle-­Calédonie ne doit pas servir de prétexte au jeu des idéologues et des apprentis sorciers. La Nouvelle-Calédonie est un territoire de la République Française qui doit être respecté dans sa singularité et son Histoire. Et c'est aux Calédoniens, et à eux seuls, de décider de leur avenir.

L'UMP, de son côté, est attachée sans ambiguïté au maintien de la Nouvelle-­Calédonie au sein de la République française. Et je veux saluer le travail remarquable de nos élus et de nos militants qui, chaque jour sur le terrain, oeuvrent pour défendre en Nouvelle-­Calédonie un idéal de paix et de prospérité dans la France.

Luc Chatel
Secrétaire Général de l’UMP

L'UMP tient à exprimer sa profonde inquiétude après la démission du Haut-­commissaire de la République en Nouvelle-­Calédonie, Jean-­Jacques Brot
Contenus liés: