Espace presse

Bureau politique du 22 juillet 2014

Le Bureau politique s'est réuni ce jour, à 18h, au Siège de l'UMP. A l'issue de cette réunion, les membres du Bureau Politique ont tenu à réaffirmer leur position commune sur trois des grands thèmes d'actualité débattus.

A propos des risques d'importation du conflit Israélo-palestinien sur le territoire national, le Bureau politique réaffirme sa condamnation des violences intolérables, aux allures de guérilla urbaine, en marge des manifestations interdites à Paris et à Sarcelles. Il en appelle à une justice rapide et dissuasive.

Les membres du Bureau politique tiennent à saluer l'initiative de rassemblement et de respect réciproque prise par les représentants du culte.

Le Bureau politique considère que l'ordre public, pas plus que les valeurs de la République, ne sont négociables sur le territoire national : l'interdiction des manifestations dimanche s'en trouve dès lors pleinement justifiée. Loin du droit de manifester, cette expression de la haine et de l'antisémitisme constitue une atteinte aux valeurs de la République.

Le gouvernement a fait le choix d'autoriser en revanche, la manifestation de mercredi : il est face à ses responsabilités.

Le Bureau politique de l'UMP tient à réaffirmer unanimement que, lorsqu'on défie la République, la République doit répondre avec la plus grande fermeté.

Sur la situation des chrétiens d'Irak, le Bureau politique tient à exprimer sa solidarité avec les chrétiens de Mossoul, victimes d'un ultimatum intolérable en Irak. Ceux qui n'ont pas pu fuir sont persécutés, du seul fait d'être chrétiens, par les djihadistes de l'Etat Islamique en Irak et au Levant. Ils n'ont d'autre choix que de se convertir, payer l'impôt islamique ou mourir.
C'est le rôle de la France, patrie des Droits de l'Homme, de lever le silence médiatique et politique ce « crime contre l'humanité » qualifié ainsi, à juste titre, par le Conseil de Sécurité de l'ONU. François Hollande ne peut se contenter de garder le silence : plus que jamais, la France a un rôle à jouer pour alerter et mobiliser la communauté internationale face à une telle situation d'urgence.

Sur la situation en Nouvelle-Calédonie et la démission du haut-commissaire Jean-Jacques BROT, le Bureau politique demande à nouveau au Premier ministre de faire toute la clarté sur les raisons de cette démission soudaine du représentant de l'Etat en pleine visite ministérielle. Surtout, de sortir de l'ambiguïté en éclairant nos compatriotes sur les véritables intentions de son gouvernement pour accompagner le dialogue sur l'avenir institutionnel de ce territoire.

La Nouvelle-Calédonie est un territoire de la République Française qui doit être respecté dans sa singularité et son Histoire. Et c'est aux Calédoniens, et à eux seuls, de décider de leur avenir. L'UMP, de son côté, est attachée sans ambiguïté au maintien de la Nouvelle-­Calédonie au sein de la République française.