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Mondialisation : La
mondialisation est l'extension à l'échelle
planétaire des marchés et des flux de
capitaux, de marchandises, et de personnes. Elle conduit
à la globalisation des activités et
des modes de vie, qui se caractérise par une
plus grande interdépendance entre les systèmes
politiques, financiers, et humains. Le développement
durable poursuit un objectif de régulation
mondiale des activités liées à
la mondialisation : harmonisation des modes de production,
réduction des nuisances sur l'environnement,
mise en place d'objectifs qualitatifs.
Qualité de vie :
Au dogme de la consommation et de la production de
masse légué par le système fordiste,
le développement durable oppose une démarche
qualitative fondée sur l'usage modéré
des ressources naturelles, la priorité aux
énergies renouvelables, et la mise en place
d'une croissance équilibrée, soucieuse
d'améliorer les rythmes humains et les conditions
de vie sanitaires et sociales.
Agenda 21 : L'Agenda
21 est un ensemble de 2 500 propositions formulées
au sommet de Rio en 1992, qui constitue un programme
mondial du développement durable. Il participe
d'une démarche globale, puisqu'il prévoit
des initiatives en matière d'éducation,
d'économie, de gestion des ressources naturelles,
qui s'adressent à l'ensemble des acteurs publics,
Etats, ou collectivités locales, par le biais
d'une démarche partenariale.
Gouvernance : Depuis
le Sommet de la Terre de Rio en 1992, la communauté
internationale s'est efforcée de mettre en
place un système de régulation internationale
qui permette la participation des Etats comme des
Organisations Non Gouvernementales (ONG). Le développement
durable s'inscrit dans cette démarche partenariale
destinée à affirmer les droits et devoirs
de tous.
Commerce équitable
: La charte du commerce équitable privilégie
un mode de production respectueux des droits du travail,
et notamment à l'exclusion du travail des enfants.
Elle assure aux producteurs des pays émergents
une part du revenu compatible avec un objectif de
croissance et d'amélioration des indicateurs
de développement. Le commerce équitable
s'inscrit donc dans une stratégie de développement
durable, puisqu'il tend vers la réduction des
inégalités de traitement entre pays
développés et pays en développement.
Innovation : L'innovation
comprend la phase de recherche et développement,
et la mise en uvre de nouveaux modes de production.
L'innovation est le moteur du développement
durable, puisqu'elle permet de privilégier
les procédés de fabrication respectueux
de l'environnement et de réduire les nuisances
dérivées de la consommation de masse,
par le biais du recyclage notamment. Elle améliore
la qualité de vie * pour une dépense
constante.
Principe de précaution
: Au principe de la " non-recherche "
défendu par certains chercheurs, le développement
durable préfère un usage raisonné
et encadré du progrès scientifique,
dans la mesure où il peut permettre une amélioration
sensible et durable des conditions de vie. La recherche
scientifique doit donc faire l'objet d'une réflexion
méthodologique et éthique qui permette
de définir sans crainte excessive les limites
de son exercice.
Responsabilité :
Le principe de responsabilité existe déjà
en matière de pollution industrielle, où
l'auteur d'un dommage est contraint à la réparation.
Le développement durable repose sur la responsabilité
partagée des Etats et des acteurs économiques,
qui doivent s'engager des processus de production
respectueux de l'équilibre humain et environnemental.
La reconnaissance juridique du principe de responsabilité
reste un enjeu des politiques de développement
durable.
Ressources naturelles :
La pression intensive sur les ressources naturelles
a fait apparaître leurs limites. Certaines ressources,
telles que l'eau douce, pourraient se raréfier
dans un avenir proche. Le développement durable
promeut un usage plus équilibré de nos
ressources, et surtout l'innovation* dans le domaine
des énergies renouvelables.
Générations
futures : "Le développement durable,
répond aux besoins du présent sans compromettre
les capacités des générations
futures de répondre aux leurs". Cette
phrase tirée du rapport des Nations Unies Our
common future de 1987, résume l'idéal
d'équilibre qui est au fondement du développement
durable, et dont les sommets internationaux
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