
Du débat aux propositions concrètes…
Depuis le début de la crise financière, l’UMP a organisé des débats et des réunions de travail autour d’experts de tous bords politiques, dans un esprit d’ouverture et de volontaire transparence pour que chaque Français ait accès à l’ensemble des travaux de la majorité.
Ainsi, ce sont non seulement, Frédéric Lefebvre, Secrétaire National à l’économie, avec les « Ateliers du changement » dédiés à la refondation du capitalisme, Dominique Paillé, Porte-parole, avec les « Rendez-vous de l’emploi » sur la question du télétravail, les fédérations professionnelles de l’UMP, ou les Jeunes Populaires qui ont organisé une grande convention dédiée au pouvoir d’achat des jeunes.
Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale avec son club de réflexion « Génération France », Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée Nationale, et Gérard Larcher, Président du Sénat, au sein des deux assemblées parlementaires : le parti et les deux groupes parlementaires ont présenté des propositions concrètes.
« Face au silence assourdissant du PS dans cette crise, l’UMP est résolument tournée vers l’avenir et vers la réponse à la crise, en témoigne la nomination de l’ancien Secrétaire Général, Patrick Devedjian, à la tête du ministère chargé de l’exécution du plan de relance », a déclaré Frédéric Lefebvre.
De l’aveu de l’ensemble des participants à cette convention, la crise, que la France traverse a été gérée de manière exceptionnelle par l’implication du président de la République, par ailleurs Président du Conseil européen depuis le 1er juillet 2007.
Passée juste à côté de la catastrophe, selon Alain Minc, Conseiller politique, l’Europe, grâce à l’impulsion de Nicolas Sarkozy, a su trouver son incarnation politique, selon Jean-François Copé et parler au reste du monde d’une seule et même voix pour peser, et même impulser le débat et la recherche de solutions auprès de l’ensemble de ses partenaires mondiaux.
Robert Rochefort, Directeur général du CREDOC, qui a rappelé que « la société économique devait se placer au service de l’homme », a prévenu les acteurs en présence des dangers d’une crise sociétale sous-jacente et consécutive à la crise économique, qui, pour Alain Minc nécessitera de ne pas faire preuve de relâchement au sortir de la crise.
Jean-François Copé a, quant à lui, appelé les décideurs à inventer des réponses nouvelles pour enrayer cette crise sans précédent. Ce à quoi l’UMP dans son ensemble s’emploie depuis plusieurs mois et qu’elle continuera à faire, notamment à travers « Les rendez-vous du logement ». Philippe Juvin, Secrétaire National chargé des Fédérations professionnelles, Marc-Philippe Daubresse, Délégué général en charge du dialogue social, et Pierre Cardo, Secrétaire national en charge de l’insertion, ont rappelé leur attachement à promouvoir l’accession sociale et la création du logement très social.
Enfin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire Générale Adjointe, a déclaré que « le mot débat n’est pas assez fort pour exprimer ce que la majorité a mis en place depuis quelques mois pour élaborer des réponses à la crise ».
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Un Gouvernement proactif à la relance
Depuis plusieurs mois, l’ensemble du Gouvernement est mobilisé pour faire face à la crise.
Patrick Devedjian, récemment nommé Ministre chargé du plan de relance a rappelé sa mission qui est de coordonner l’action collective de tous les ministres, et a insisté sur la rapidité avec laquelle le Président de la République avait mis en place « un plan massif, véritable antidote à la déprime des investisseurs ». Il a également annoncé que le plan de 26 milliards d’euros dédié à la relance serait mis en place très rapidement, « 70% des dépenses seront faites en 2009 et des lois de simplification des procédures administratives seront prochainement présentées au Parlement », a souligné le ministre.
Dans le même esprit, Eric Woerth, Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique, a rappelé la nécessité de « continuer à réformer la France, comme c’est le cas depuis 18 mois, tout en mettant en place le plan de relance présenté par le Président de la République », « Car les réformes préparent la France nouvelle d'après la crise, avec beaucoup d'air dans le ballon, le plus de croissance possible et donc le plus de répartition des richesses possible ».
Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi, a évoqué les nécessaires « transgressions au niveau européen et international » dont la France a dû user « pour réagir à la paralysie et convaincre ses partenaires de la nécessité de la relance, en convoquant un G4, puis un Conseil Ecofin des Chefs d’Etat, puis un G20 ».
Eric Besson, Secrétaire d’Etat chargé de la prospective, de l’évaluation des politiques publiques et du développement de l’économie numérique, s’est félicité que dans cette crise, l’Etat soit à la fois garant et protecteur pour l’ensemble des Français. Vision partagée par Martin Hirsch, Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, qui a rappelé sa priorité de favoriser le retour à l’emploi tout en faisant augmenter les ressources. « Ce sont 200 euros qui seront versés en avril 2009 aux futurs bénéficiaires du RSA ».
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Pour une véritable gouvernance économique européenne
A la fin des 6 mois de Présidence française de l’Union européenne, et à l’occasion des « Ateliers du changement », Frédéric Lefebvre avait proposé comme piste de réflexion la mise en place d’une gouvernance économique européenne.
L’ensemble des intervenants qui participaient au débat ont tous tenus à féliciter le Président de la République pour son action européenne, pour l’impulsion qu’il a insufflé aux grandes puissances mondiales dans la recherche de réponses à la crise.
Et c’est Jean-Pierre Raffarin, Vice-président du Conseil National de l’UMP, en ouvrant l’après-midi de débats, qui a déclaré que Nicolas Sarkozy avait réussi pour la toute première fois dans l’histoire de l’Europe à faire en sorte que « le politique précède l’institution ». Il a également rappelé « qu’une gouvernance devait réunir l’idée d’un leadership, d’un consensus progressif et d’une dynamique de grands projets pour être efficace ».
C’est, par ailleurs, ce qu’a rappelé Alain Lamassoure, Secrétaire national chargé de l’Europe, en déclarant que « Nicolas Sarkozy avait pour la première fois de son histoire fait exister l’Europe comme une union politique ». Il a appelé de ses vœux « la mise en place d’un système de gouvernance permettant à l’Europe de se passer de Nicolas Sarkozy ». Michel Barnier, Ministre de l’agriculture et de la pêche, a souligné la capacité de réactivité quasi-immédiate de la France et a salué « le passage, grâce à l’impulsion du Président de la République, d’une Europe de traités à une Europe de projets qui pose les bases de l’Europe du 21ème siècle ».
Dans un message vidéo adressé aux adhérents, Xavier Bertrand, Secrétaire Général par intérim, a plaidé pour « la poursuite déjà engagée lors de la présidence française de l’Union européenne, d’une gouvernance économique durable de l’Europe ». « La coordination des politiques économiques des pays de l'Union européenne est devenue une nécessité et nous ne pourrons apporter de réponses dispersées à un problème commun. Dans une économie mondialisée, il n'y a pas de bonne solution en solo », a déclaré Xavier Bertrand.
Les experts intervenants, Jean-Paul Fitoussi, Président de l’OFCE, et Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman, se sont accordés à dire qu’une Gouvernance économique européenne aurait nécessairement besoin, pour être pérenne, d’être légitimée par le pouvoir politique. Le président de la Fondation Robert Schuman, a, par ailleurs rappelé que l’Europe représentait 22% de la richesse mondiale devant les Etats-Unis (20%) et la Chine (10%).
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Pour conclure cette journée dédiée au travail de l’ensemble de la majorité pour la mise en place de réponses à la crise, le Premier Ministre a rappelé que, le 15 novembre 2008, « le sommet du G20 à Washington avait marqué une véritable rupture pour redéfinir les grands contours géopolitiques et les nouvelles régulations mondiales ainsi que les nouvelles stratégies économiques à mettre en place ».
La France qui a mis en place son plan de relance a réussi à éviter les grands écueils du protectionnisme, du bridage des entreprises, de la relance par la consommation et du renoncement à l’équilibre des finances publiques.
« Toutes les dépenses d’investissement engagées par la France dans le cadre du plan de relance seront assorties de contreparties et de retombées économiques », a assuré François Fillon.
C’est en continuant de réformer tout en mettant en œuvre les mesures de relance que la France, dans l’Europe, sortira de cette crise, plus forte et plus aguerrie pour l’avenir.



