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Europe : ensemble construisons notre avenir
C'est devant de nombreux responsables politiques européens et plusieurs centaines d'invités que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, présidente de la CDU, se sont exprimés mercredi 30 janvier à l'occasion de la Convention sur l'Europe que l'UMP organisait.
Retrouvez la Convention en vidéo

Devant les grands défis qui attendent l’Europe en 2008, et en particulier la France lorsqu’elle prendra la présidence de l’Union Européenne le 1er juillet prochain, l’UMP a organisé, le 30 janvier, une convention sur le thème : « Europe : Ensemble construisons notre avenir ». Cette journée a été couronnée par l’intervention du président de la République, Nicolas Sarkozy, et d'Angela Merkel, présidente de la CDU.

Elle a par ailleurs été l’occasion de débattre, à travers deux tables rondes, sur des thèmes aussi variés que l’aboutissement et les enjeux du nouveau traité européen, la place accordée aux « petits pays » dans l’UE, la création de politiques communes notamment en matière d’immigration, d’énergie et de défense, et l’accueil éventuel de nouveaux pays membres.

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« La France et l’Europe, avant et après le traité de Lisbonne »
Après l’ouverture de la convention par Patrick Devedjian Secrétaire général, Alain Lamassoure, ancien ministre, secrétaire national de l’UMP en charge de l’Europe et député européen, a introduit la première série d’interventions centrées autour du thème du traité de Lisbonne.

Alain Lamassoure est revenu sur ces deux dernières années, qui ont marqué un pas décisif dans la construction de l’Union Européenne. En 2005, en effet, après la catastrophe du « non » français et néerlandais au traité établissant une constitution pour l’Europe, l’UMP décide de relancer le débat sur l’Europe à travers l’organisation d’une convention. C’est alors que Nicolas Sarkozy présente pour la première fois son « plan B », le « mini traité ». A partir de ce moment là, l’UMP réfléchit concrètement à la forme que pourrait prendre ce dernier. Un avant-projet de traité européen en langue française est même rédigé avant que Nicolas Sarkozy n’accède à la présidence de la République.
Pour Alain Lamassoure, ce traité va permettre à l’Europe d’être :
plus efficace, notamment à travers l’extension du vote à la majorité qualifiée
plus démocratique, car l’Europe aura ses propres dirigeants, à savoir le président du Conseil, le Haut représentant aux Affaires étrangères, et le président de la Commission
plus utile à nos concitoyens : en effet l’Europe se concentrera sur des sujets pratiques, et le président de la Commission sera élu par le parlement européen, ce qui représente une avancée sur le plan démocratique.

Animée par Pierre Lequiller, président de la délégation de l’Assemblée nationale pour l’Union européenne et député des Yvelines, la matinée a permis à un certain nombre de personnalités de qualité de s’exprimer librement :
- Gianfranco Fini, ancien vice-président du Conseil italien, président d’Alleanza Nazionale, député italien
- Bronislaw Geremek, ancien ministre, député européen (Pologne)
- Pierre Giacometti
- Sylvie Goulard, présidente du Mouvement européen France
- Françoise Grossetête, député européen
- Inigo Mendez de Vigo, député européen (Espagne)
- Vaira Vike-Freiberga, ancienne présidente de Lettonie, vice-présidente du groupe de réflexion sur l’avenir de l’Europe.
Un certain nombre de thèmes majeurs pour l’avenir de l’Europe ont été abordés : les enjeux de l’année 2008, notamment à travers la série de ratifications du traité de Lisbonne par les 27 pays, les avancées apportées par le traité, l’importance de faire entendre la voix des petits pays, et le rôle des partis politiques au niveau européen et en particulier du Parti Populaire Européen qui devra parler d’une seule voix.
Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche et vice-président du PPE, a conclu la table ronde en rappelant que le nouveau traité avait permis de « sortir de 15 années de discussions institutionnelles et de deux ans de panne ». Aujourd’hui, selon lui, trois conditions sont nécessaires pour pouvoir avancer.
- Avoir des outils nécessaires : le traité de Lisbonne représente en cela une « boîte à outils » qui permettra une plus grande efficacité ainsi que davantage de démocratie.
- Détenir une volonté politique : « dès l’instant où l’on a des outils, il serait impardonnable de ne pas les utiliser pour faire de la politique ».
- Acquérir le soutien des peuples : ce soutien ne peut s’acquérir que « par des convictions, par le dialogue et par le débat public ». Michel Barnier a rappelé que le débat des élections européennes est un « débat à ne pas manquer ». Il s’agit de faire de ce dernier « non pas une juxtaposition de 27 débats nationaux, mais un vrai débat européen ». En ce sens, l’existence d’un parti européen pourra permettre de « créer une culture de débat européen ».

Enfin, Mariano Rajoy, ancien ministre et président du Parti Populaire espagnol et François Fillon, ont clos la matinée.

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François Fillon : construire « un rêve de société »

François Fillon a présenté le Traité européen comme « un rêve de civilisation » capable « d’équilibrer les forces » dans le monde. Aujourd’hui, l’Europe est « un rêve de société (...) plus juste, plus inventive, plus prospère que nous désirons tous et qui demain, grâce à l'Europe et grâce aux institutions que nous mettons en place, peut devenir réalité ». L’Europe doit être « une civilisation sachant protéger clairement ses intérêts, mais sachant aussi se faire l'interprète d'un monde mieux équilibré et plus équitable ».

Le Premier ministre a également insisté sur l’efficacité renforcée des institutions désormais capables de mieux défendre les priorités des différents pays européens et de la France à savoir : l’énergie, l’économie, la sécurité et l’immigration. « Grâce à cette légitimité d’action, nos priorités politiques vont pouvoir être défendues et mises en œuvre ». L’Europe grâce à son intégration économique et monétaire a su faire face aux différentes crises et protectionnisme sévères qui la menaçaient et, « a réalisé les conditions d’une prospérité durable ».

François Fillon en a par ailleurs profité pour exprimer ses vœux de succès à Mariano Rajoy, chef de file du Parti Populaire Européen aux prochaines élections législatives espagnoles, ainsi qu’à Gianfranco Fini, dirigeant de l'Alliance nationale italienne. « Vous me permettrez d'avoir un mot particulier pour Gianfranco Fini, parce que les élections en Italie n'étaient pas prévues, mais peut-être qu'elles auront lieu et si elles ont lieu, naturellement, là aussi, tous nos vœux", a-t-il affirmé.

A quelques jours de la signature du Traité de Lisbonne par la France, le Premier ministre a critiqué la désertion du parti socialiste. « L'avenir de l'Union européenne se pose, et le parti socialiste est aux abonnés absents. C'est une faute !" a-t-il souligné avant d’ajouter : "Ceux qui sont incapables de se prononcer sur l'Europe, sont-ils capables de dire ce qu'ils veulent pour la France ? Moi, j'en doute."

Lire le discours

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« Présidence française de l’Union européenne : quelles politique pour une Europe qui protège ? »

Animée par Hubert Haenel, président de la délégation du Sénat pour l’Union européenne et sénateur du Haut-Rhin, la deuxième table ronde a accueilli Jacques Barrot, ancien ministre, vice-président de la Commission européenne, commissaire européen aux transports, Nicolas Baverez, avocat et essayiste, Joachim Bitterlich, vice-président exécutif de Veolia environnement pour les affaires internationales, Jean-Dominique Giuliani, président de la fondation Robert Schuman, Antoine Herth, secrétaire national de l’UMP en charge de l’agriculture, député du Bas-Rhin, Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du co-développement et Pierre Lellouche, député et conseiller de Paris.

L’après midi a été l’occasion de définir avec précision le sens d’une Europe protectrice et d’apporter des idées neuves pour construire cette dernière.
- Mettre en place une politique énergétique commune : Joachim Bitterlich a affirmé que sur ce plan, quatre défis attendaient l’Europe : établir un vrai marché européen, améliorer l’efficacité énergétique, assurer la production énergétique à l’extérieur, développer les technologies.
- Créer une défense européenne commune : l’Europe doit pouvoir se défendre. Jean-Dominique Giuliani a rappelé qu’alors que le financement de la défense avait augmenté en dix ans de 50% dans le monde, il avait baissé de 10% sur cette même période en Europe. Il est à l’heure actuelle fondamental d’augmenter ce financement et de donner à l’industrie de la défense la préférence européenne. Pierre Lellouche a ajouté qu’il était nécessaire aujourd’hui de créer un marché commun de la défense.
- Instituer une politique d’immigration commune : le problème de l’immigration ne se réglera qu’au niveau européen. C’est en ce sens que Brice Hortefeux a présenté un « pacte européen ». Il a souligné que cette initiative française avait été très bien accueillie par les autres pays et que ce pacte devrait être adopté lors de la prochaine présidence.
Antoine Herth a, quant à lui, prôné l’importance de la souveraineté alimentaire de l’Europe. Face à l’augmentation du prix des matières premières, l’Europe doit être autonome pour sa production.

Pour Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne, commissaire européen aux transports, qui participait également à la table ronde, la Commission européenne attend de la Présidence française des réponses sur quatre principaux points :
1. Une méthode : il s’agit d’aboutir à des compromis signifiants, qui font progresser l'intérêt général européen, et d’adopter la stratégie gagnante du "continuum européen".
2. Une forte impulsion pour faire progresser les stratégies européennes dans trois principaux domaines : la sécurité énergétique et de la lutte contre le changement climatique,  l'immigration, la relance de l'Europe de la défense.
3. L'ouverture de grands dossiers : pour Jacques Barrot, il faut mettre en place une « une politique de voisinage ambitieuse et généreuse », qui soit une alternative crédible à l'adhésion. Le projet de l’Union pour la Méditerranée peut être un bon test. S’agissant du futur budget de l'Union européenne, il convient selon lui, en plus de la question du rééquilibrage du budget, de poser la question des ressources propres de l'Union et celle de sa capacité d'emprunt.
4. Une implication très forte pour faire de l'Europe un modèle attractif dans la mondialisation. Pour Jacques barrot, l’Europe doit se faire encore plus compétitive pour ne pas décrocher dans la compétition très rude de l'économie de la connaissance. Dans un environnement mondialisé, elle doit aussi se faire régulatrice dans les domaines du capitalisme financier, de la concurrence ou encore des négociations commerciales.
Si le moteur européen est sorti du "grippage" institutionnel, il ne doit pas pour autant tourner au ralenti. C’est tout le sens de son analyse et de ses propositions.

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Patrick Devedjian : pour une Europe politique qui soit une Europe de l’espérance

Le secrétaire général de l’UMP a insisté pour que la prochaine présidence française de l’Union agisse avec « protection, adaptation, promotion, enthousiasme. Il s’agit de quatre enjeux transversaux, quatre défis de l’Europe politique – quatre défis qui réclament une Europe politique».

Il a plaidé pour une Europe « à dimension et aux valeurs humaines » qui trouve « dans ses valeurs les ressources et les raisons de l’espérance ». « Notre tâche, ce n’est pas seulement de proposer des réformes, c’est d’animer ces réformes du souffle nécessaire. Notre tâche de femmes et d’hommes politiques, c’est que nos propositions redonnent à nos concitoyens le goût de la grandeur : c’est à dire l’enthousiasme », a-t-il déclaré.

Il a rappelé que « protéger l’Europe, ce n’est pas la fermer » : ce qui est en jeu, c’est la capacité de l’Europe à « imposer des normes financières, environnementales, migratoires et sociales à ses partenaires dans le monde » et « et à garantir le développement harmonieux de nos sociétés. »

Concernant les flux migratoires, il a défendu la mise en place de règles communes et « de politiques d’accompagnement concrètes qui simplifient la vie des immigrants ».

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Angela Merkel : « Oui au changement, oui à l’ouverture au monde »

La chancelière allemande a entamé son discours en soulignant l’importance historique de l’amitié franco-allemande et sa réalité actuelle, rappelant notamment que la première visite officielle de Nicolas Sarkozy en tant que Président de la République a eu lieu en Allemagne.

Angela Merkel est revenue ensuite sur le « non » français à l’Europe en 2005, et l’incompréhension qu’il a suscité dans les pays européens. Elle a salué à ce titre la déclaration de Nicolas Sarkozy au lendemain du référendum : « La France a dit non à une Europe qu’elle ne comprenait plus, elle n’a pas dit non à l’Europe ». C’est pour débloquer la situation que Nicolas Sarkozy a pris l’initiative d’un nouveau traité.

Angela Merkel a insisté sur la nécessité d’une impulsion nouvelle pour redonner du dynamisme à la construction européenne : « quels sont les défis mondiaux ? La performance économique, la performance de la connaissance. Comment l’Europe peut-elle préserver sa prospérité dans le monde ? ».

L’aspect économique doit aussi  être pris en compte : « nous sommes désormais dans l’ère de la mondialisation » soulignant qu’ «au début du XXème siècle, le monde était très euro central, un habitant de la planète sur quatre était européen. (…) A la fin du XXIème siècle, une personne sur quatorze sera européenne. ».
Dans un monde où la liberté s’est étendue au-delà de l’Europe, les échanges se sont intensifiés et la compétition est devenue de plus en plus rude, a expliqué Mme Merkel. Il n’est donc pas envisageable de concevoir l’Europe comme au XXème siècle.
L’Europe doit s’attacher à soutenir des valeurs communes : « ce sont des valeurs que nous devons défendre et c’est grâce à ces valeurs que le monde nous regardera pour voir (…) comment nous regroupons nos intérêts, (…) comment nous mettons en place des règles que nous parvenons à imposer. Cela va demander beaucoup d’audace, de courage et d’énergie. »

Le nouveau traité de Lisbonne avec les modifications institutionnelles qu’il apporte dans le sens d’une plus grande démocratie, d’une plus garde transparence dans les décisions, va imposer à la future présidence française de l’Europe « d’accompagner cette voie vers une nouvelle Europe ». A ce titre, la France pourra « compter sur le soutien de l’Allemagne ». 

Etre capable de se défendre contre la menace terroriste, intensifier la coopération en Europe, ou encore poser la question de l’énergie et du climat sont autant de grands défis que l’Europe doit relever, à coté des défis économiques.

La Présidente du CDU est revenue sur le concept d’Union méditerranéenne en insistant sur le fait que « l’Allemagne veut assumer des responsabilités dans ce processus en Méditerranée » et que l’on doit « offrir à tous les pays membres la chance d’assumer des responsabilités sur cette zone Méditerranée».
S’agissant de la Turquie, Angela Merkel a souligné son opposition à l’entrée de ce pays dans l’UE, rappelant néanmoins : « nous avons une offre positive à faire à la Turquie, nous voulons avec elle un partenariat privilégié ».

Enfin, Angela Merkel a terminé son discours en insistant sur la notion de citoyenneté et d’identité : « Si nous voulons convaincre nos concitoyens, et nous devons les convaincre de la force de l’Europe, de la nécessité de l’Europe et des chances qu’elle représente, il sera très important de ne pas les priver de leur attachement à leur terre natale, à leur histoire, à leur pays. » Le grand défi du futur « sera de savoir si en France, en Allemagne, dans les nouveaux Etats membres et dans les autres, nous parviendrons à élaborer une conception commune en disant oui au changement ». La chancelière s’est dite « convaincu que nous pouvons le faire ».

Lire le discours

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Nicolas Sarkozy : « Une grande ambition pour l’Europe »

Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a réaffirmé sa volonté de « bâtir l’amitié entre la France et l’Allemagne ». Il a souligné que « sans Angela Merkel, nous n’aurions jamais eu de traité simplifié » et que « l’Europe a besoin de la coopération entre nos deux pays ».
L’Europe, rappelle Nicolas Sarkozy, a été « faite pour rassurer, pour que nous soyons plus forts dans la mondialisation ».

La question de l’harmonisation des politiques d’immigration a été abordée : « Il ne doit plus y avoir de régularisations massives sans demander l’avis des voisins qui sont aussi concernés que les autres ». Le Président a proposé un « pacte européen de l’immigration » qui « sera une des priorités de la présidence française », le but est de permettre à l’Europe de se « doter d’une politique de l’immigration européenne ».

Nicolas Sarkozy a ensuite abordé le problème de la sécurité européenne : « l’Europe ne sera pas une puissance politique si elle n’est pas capable d’assumer elle-même sa sécurité. Ce n’est pas la peine de se dire indépendant, si on n’est pas capable de se défendre [ni ] de régler par soi-même les crises qui se situent sur le territoire européen ». Il souhaite que les dépenses pour la défense soient désormais les mêmes pour tous les pays européens : « le système qui consiste à ce que sur 27 pays européens, il n’y en ait que 4 ou 5 qui assument des dépenses pour la défense de tous les autres ne pourra plus durer ».

Troisième priorité de la présidence française, la PAC. Nicolas Sarkozy a insisté sur l’autonomie alimentaire et la préférence communautaire : « l’Europe doit avoir le courage de faire la préférence communautaire et de donner aux agriculteurs des prix qui correspondent à la qualité des produits qui sont fabriqués par les agriculteurs eux-mêmes. » Il a rappelé sa volonté de se battre pour « défendre une agriculture européenne, et à l’intérieur d’une agriculture européenne, une véritable agriculture française ».

La question du climat est aussi essentielle : « Ayons une grande ambition, celle de faire du continent européen, celui qui le premier, aura compris que la planète court à sa perte si nous ne prenons pas des engagements en matière de développement durable extrêmement sévères et si nous ne sommes pas exemplaires. » Il s’agira ensuite d’entraîner le plus grand nombre de pays dans cette voix.
Ainsi ont été définies les priorités de la présidence française de l’UE. D’autres sujets ont également été abordés, comme la question de l’élargissement de l’Europe. Nicolas Sarkozy a réaffirmé son opposition à l’entrée de la Turquie dans l’UE et a rappelé sa proposition d’un partenariat privilégié avec la Turquie. Il a par ailleurs réitéré son souhait de rassembler tous les peuples de la Méditerranée au service d’un projet d’union.

En conclusion, le Chef de l'Etat a délivré un message d’espoir pour l’avenir soulignant que les peuples attendent des responsables politiques des pays de l’Union européenne qu’ils aient une « grande ambition » pour l’Europe.

Faisant allusion à la prochaine présidence française de l’Union européenne, il s’est engagé à avoir une « culture de l’écoute et du compromis » et à la « mettre au service de l’action ».

Lire le discours

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EN SAVOIR PLUS  :

Le programme

Les discours :
Discours de Nicolas Sarkozy, Président de la République
Discours de François Fillon, Premier ministre
Discours de Mme Angela Merkel, présidente de la CDU
Discours de Mariano Rajoy, président du Partido Popular
Discours de Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP

Retrouvez la convention en vidéo

Les interviews :
Patrick DEVEDJIAN
Le Traité de Lisbonne va-t-il permettre à l’Europe de faire davantage entendre sa voix sur la scène internationale ?

Alain LAMASSOURE
1. En quoi le Traité de Lisbonne contribue-t-il à rendre le processus de décision plus démocratique ?
2. Aujourd’hui, très souvent, il suffit qu’un seul pays utilise son droit de véto pour bloquer un projet. Que va changer le Traité de Lisbonne en la matière ?

Pierre LEQUILLER
Quelles seront les priorités de la présidence française au sein de l’Europe ?

Françoise GROSSETETE

1. Cette présidence permettra-t-elle de rapprocher les Français de l’Europe ?
Comment sensibiliser les jeunes à l’Europe et comment développer leur sentiment d’appartenance à l’Union Européenne ?
2. Y a-t-il des projets en cours pour renforcer les droits des consommateurs au niveau européen ?
3. Comment faire pour que toutes les décisions prises à Bruxelles soient mises en application dans les 27 pays ?  Sur un sujet sensible comme celui des OGM, sera-t-il possible d’envisager une politique commune sur ce sujet ?

 

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