
La grève du 7 octobre prochain dans la fonction publique et dans les transports en commun rappelle que le service minimum dans le service public est un progrès essentiel.
Alors que notre pays subit l’onde de choc d’une crise internationale très grave, l’UMP, tout en respectant le droit de grève, souhaite que les conséquences économiques soient les plus faibles possibles.
L’UMP appelle donc à ce que chacun prenne ses responsabilités pour une application républicaine, sans réserve et sans exception du service minimum dans les transports et à l’école, car l’efficacité d’une grève n’est pas proportionnelle à la grogne des usagers.
Nous craignons cependant que certains élus de gauche fassent de la récupération politique et n’appliquent pas le droit d’accueil à l’école. Bertrand DELANOE, à Paris, a fini par accepter de mauvaise grâce ce progrès, sans doute poussé par les sondages montrant l’adhésion des Français au service minimum d’accueil…
Le service minimum à l’école et dans les transports est un service maximum pour les parents et les usagers. Lors de la grève du 7 octobre, les Français pourront juger sur pièces les élus qui sont au service de tous, et ceux qui sont au service d’intérêts partisans.
Chantal BRUNEL
Porte-parole
Communiqué de l'UMP, le 5 octobre 2008



