
Le Conseil européen des Chefs d’Etat et de Gouvernement qui s’est achevé aujourd’hui a confirmé une fois de plus la capacité de rebond de l’Union européenne et le volontarisme diplomatique de la France.
La décision, prise par les 27 pays membres, de poursuivre le processus de ratification montre que le désir de construire une Europe politique reste intact. Nous nous réjouissons que, tout en respectant l’expression souveraine du peuple irlandais, son refus du traité de Lisbonne soit considéré comme une incitation à réfléchir à l’avenir de l’Europe, et non comme un appel à nous arrêter sur la voie nécessaire de l’intégration politique.
Nous saluons la volonté exprimée par Nicolas Sarkozy de tenir le cap d’une Présidence française ambitieuse pour l’Europe : l’Europe doit agir pour prouver aux peuples qu’elle est utile et nécessaire. C’est pourquoi il fallait, comme l’a voulu le Chef de l’Etat, maintenir les priorités de cette Présidence. C’est pourquoi aussi il fallait, comme l’a fait le Président de la République, plaider pour une Europe proche des préoccupations concrètes de nos concitoyens et attentive à les protéger.
Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire général
Communiqué du 20 juin 2008



