
Le blocage puis la fermeture aujourd’hui de la Gare Saint-Lazare ont un effet préjudiciable sur l’économie francilienne.
S’il peut sembler légitime que l’agression d’un agent conduise à des mesures de protestation de la part de ses collègues, il n’est pas acceptable que depuis un mois le trafic des trains de banlieue soit autant perturbé.
Quelques agitateurs ne peuvent pas faire la loi sur une partie aussi sensible du trafic ferroviaire.
Des milliers d’usagers transitent chaque jour par cette gare et l’activité de dizaines d’entreprises en dépend.
Dans une période de tension économique aussi grande et de fragilisation de l’emploi, l’attitude de certains représentants syndicaux engagés dans ce conflit relève de l’irresponsabilité, voire d’un cynisme terrifiant.
Danièle GIAZZI
Secrétaire Nationale en charge des Entreprises
Communiqué du 13 janvier 2009



