
Dans la lignée du discours de Toulon, les paroles du Président de la République se concrétisent. Alors que les banques sont le moteur du financement de notre machine économique, je me félicite de la décision du gouvernement français, sous l’impulsion de Nicolas SARKOZY et de François FILLON, de prendre des mesures à la hauteur de la situation exceptionnelle que nous connaissons.
En annonçant que l'Etat apportera sa garantie aux prêts interbancaires et consacrera jusqu'à 40 milliards d'euros pour recapitaliser les banques qui seraient en difficultés, le Président de la République crée les conditions du retour à la confiance, condition sine qua non à un fonctionnement normal de notre économie.
Par ailleurs «les petits épargnants» ne s'y trompent pas et reprennent manifestement le chemin de la bourse en investissant dans des valeurs dignes d'un capitalisme fondé sur le travail et non sur la spéculation.
Une proposition de loi de finances permettant à l'Etat de garantir ces prêts, discutée en commission des finances de l'assemblée nationale, dès demain matin, sera l'occasion de l'expression d'un soutien sans ambiguïté de la majorité à ces mesures volontaristes et déterminées.
Jérôme CHARTIER,
Orateur Nationale sur la réforme
Communiqué du 13 octobre 2008



