
L'UMP dénonce la nouvelle supercherie du Parti socialiste destinée à leurrer les Français sur la réalité de la réforme du travail parlementaire.
Ce que la gauche tait naturellement, c'est que le projet de loi organique ne touche pas au droit individuel d'amendement, garanti par la Constitution, mais concerne le temps de parole. En réalité, le PS abuse d'un temps de parole illimité aux seules fins de polluer le débat parlementaire, hélas !
A quoi bon discuter pendant des heures de milliers d'amendements qui de toute façon n'ont pas vocation à être adoptés ? C'est nuire intentionnellement à la clarté des débats, qui est une exigence démocratique.
Le Parti socialiste sait bien que le temps de parole attribué à chaque parti avant la discussion d'un texte est une réalité dans de nombreux Parlements en Europe. Croit-on pour autant que la Chambre des Communes britannique est contrainte au silence ?
Plutôt que de promettre une bataille sur le droit d'amendement, le Parti socialiste ferait mieux de s'amender lui-même.
Chantal BRUNEL
Porte-parole
Communiqué du 13 janvier 2009



