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Le PS est en décrochage total avec la réalité du pays

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Conférence de presse du 19 mai 2008

En présence du Secrétaire Général Patrick Devedjian, et des porte-parole Dominique Paillé et Chantal Brunel.

Loin d’être portées par des projets pour la France, les candidatures à la succession de François Hollande annoncées jusqu’ici sont toutes portées par des ambitions particulières. Au PS les querelles de personnes, à l’UMP le débat d’idées.


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Les 35 heures, un dispositif qui a dégradé le pouvoir d’achat des Français

1998 – 2008 : 10 ans après le vote de la première loi fixant la durée légale du temps de travail à temps plein à 35 heures par semaine, Patrick Devedjian a affirmé que le système obligatoire des 35 heures n’était pas un bon levier de croissance.

Il demande au nom de l’UMP, de ses cadres, de ses militants, de sortir du système obligatoire des 35 heures, qui n’est pas de nature à protéger le pouvoir d’achat des Français.

Patrick Devedjian souhaite que chaque direction d’entreprise puisse librement négocier avec les représentants des salariés des conditions de la durée du temps de travail. Ces négociations pourront être prévues pour une durée déterminée.

Pour Patrick Devedjian, « la France ne peut se satisfaire d’être le pays d’Europe qui travaille le moins » et doit faire en sorte de favoriser sa croissance.

Parallèlement, l’UMP souhaite un renforcement de la représentation syndicale, afin que les rapports de force entre représentants du patronat et des salariés soient mieux équilibrés.


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« Une majorité vivante, à l’image du pays »

Patrick Devedjian s’est félicité de la qualité du débat de fond qui anime l’ensemble de la majorité présidentielle, contrairement au PS où s’il y a débat, c’est sur les personnes et non sur les idées. Les candidatures à la succession de François Hollande annoncées jusqu’ici ne sont pas portées par des projets pour la France, mais par des ambitions particulières. A l’inverse, à l’UMP, le débat a lieu sur des questions de réformes : OGM, réforme des institutions, de l’Education Nationale, des sujets d’actualité qui suscitent des avis différents mais toujours pertinents. Cette controverse d’idées, l’UMP l’assume et l’institue, au travers de deux nouveaux rendez-vous à venir prochainement : « Controverse » et « Agit Pop », émission dans laquelle deux orateurs débattront sur une question de réforme.

Patrick Devedjian s’est par ailleurs réjoui du succès du Congrès fondateur du Nouveau Centre, qui a eu lieu le 17 mai dernier à Nîmes, et qui annonce un travail structurel solide pour l’un des pôles constitutifs de la majorité présidentielle.

Le Secrétaire Général de l’UMP a enfin tenu à rappeler les déclarations violentes du parti socialiste à l’encontre des prévisions de croissance du Gouvernement, que celui-ci avait fixé pour l’année 2007 entre 2 et 2,5%, et que l’Insee vient d’établir à 2,2%. Laurent Fabius avait alors parlé d’un « choc du réel », Didier Migaud d’un « conte de Noël ��pp», et Michel Sapin avait invoqué « une erreur de diagnostic gravissime ». Des propos qui prouvent une nouvelle fois la tactique politique dans laquelle se trouve le PS, en décrochage total avec la réalité du pays.

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Réforme des institutions : « une position commune sera progressivement  trouvée »

Dans le cadre du débat parlementaire sur la réforme des institutions qui doit débuter mardi 20 mai à l’Assemblée Nationale, Patrick Devedjian a déclaré qu’un consensus sera progressivement trouvé au sein de la majorité présidentielle. « Des propositions seront apportées, et des concessions ont déjà été faites » a-t-il indiqué, faisant référence à l’acceptation par la majorité de la demande de l’opposition à ce que le Président s’exprime devant le Congrès réuni, et non devant chacune des assemblées du Parlement. « Il faut accepter qu’il y ait des débats », a-t-il ajouté.

Patrick Devedjian, Dominique Paillé et Chantal Brunel ont par ailleurs souligné le problème de fond que constitue la pratique actuelle du travail parlementaire, souvent surchargé et concentré sur les jours de débats en hémicycle. Travail en commission, avec le parti, dans les circonscriptions, autant d’obligations qui confrontent députés et sénateurs à un véritable problème de priorité. L’UMP s’engage donc, lors de l’examen des projets de loi, à libérer autant que possible ses parlementaires des obligations liées au Mouvement, mais appelle à une réflexion plus profonde et plus générale autour de l’organisation du système parlementaire

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Loi OGM : « il n’y a pas de passage en force, mais d’une application pure et simple de la Constitution ».

Chantal Brunel a dénoncé un « coup technique » de la part de l’opposition sur le vote de la loi OGM, qui a profité de la présence des députés de la majorité en réunion de travail parlementaire pour lancer une « motion de procédure » et bloquer la réforme, sans prendre le temps d’examiner les 800 amendements déposés par le PS lui-même. Le texte repassera donc devant le Parlement, après avoir été examiné le 14 mai dernier en Commission Mixte Paritaire (7 députés, 7 sénateurs).

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« Le Président de la République ne doit pas renoncer à ses convictions »

Le 17 mai s’est tenue la réunion des Secrétaires Départementaux, portant sur le renforcement de l’implantation locale de l’UMP. Patrick Devedjian a fait part de l’appel de l’ensemble des cadres à une plus grande implication de la part du Chef de l’Etat dans la vie du Mouvement.
Une position qui correspond à la volonté des adhérents, et que le Secrétaire Général défend ; à l’instar de ses homologues européens, le Président de la République, bien qu’étant le Président de tous les Français, ne doit pas « renoncer à ses convictions », ni à « son projet gouvernemental ». « Sa volonté réformatrice est indispensable pour animer le Mouvement » a-t-il ajouté.

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